La prescription d'un médicament hors des indications notées sur l'autorisation de mise sur le marché (AMM) est autorisée à des conditions précises. Elle s'appuie sur des publications scientifiques et s’effectuer avec l’accord du patient informé. Le prescripteur doit faire figurer sur l’ordonnance la mention «NR» non remboursable.
Or pour le Mediator, «dans beaucoup de cas aucune de ces conditions n’a été respectée», indique ce lundi Gérard Bapt à 20Minutes.
Ce traitement a été donné comme "amaigrissant" or l'excés pondéral, l'obésité, n'est une maladie que
dans de rares cas et son
traitement passe par la restriction alimentaire, le "régime" ou des régimes suivis avec détermination. Mediator, comme en son temps, les amphétamines "coupe faim", l'Isomeride et ses problèmes psychiques (prise même par des médecins femmes, en cachette, à Cannes), les hormones thyroïdiennes et ses dangers et dans un passé lointain...le vers solitaire prescrit comme médicament, sont des substitus au manque de volonté.
On veut maigrir mais sans volonté! Il en est de même pour tous les anti-cholestérol pris sans vrai régime préalable pour faire baisser sous des taux
contestablement bas (le lobby de l'industrie aurait il
influencer les
leaders d'opinion pour dire que le taux normal est si bas? nous ne pouvons le croire...). Ces anticholestérol génèrent de fréquentes myalgies, douleurs musculaires qui peuvent devenir définitive
même après arrèt des medicaments. L'un d'entre eux, la Staltor, a été retiré après avoir tué par rhabdomyolyse (destruction des muscles). Sans parler du Ginko "pour la mémoire" (le fameux
T***)...inutile mais...sans danger (sans danger connu pour le moment)...et couteux pour la secu!
Dans toutes ces histoires, à qui la faute? Aux médecins assez faibles pour prescrire pour des "non maladies" (maigrir, oublier)? Aux patients qui font pression en suggérant
qu'ils iront voir ailleurs? Au labo qui touchait les bénéfices des boites vendues en plus, sans qu'il tire la sonnette d'alarme? A cette cohorte de petits coupables dont l'addition fait un
"peloton d'éxécution". Sur les cadrans, on marquait autre fois, pour parler des heures "toutes blessent, la dernière tue". Là aussi, tous ces traitements et leurs prescriptions ont blessé
un peu mais au final le corps fut bien abimé...
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