
Un chercheur, Ungar, nous donne la réponse:
La manip, comme on dit dans les labos, est la suivante:
Une race de vers a naturellement le gout du noir, du sombre, de l'obscurité (on les nomme les "Dark Vador vers", non je plaisante)...
Chaque fois qu'ils vont se planquer dans le coté sombre de la caisse où ils sont enfermés, on leur flanque une petite décharge électrique, de telle sorte
qu'ils deviennent phobiques du noir qu'ils aimaient tant. Ayant appris la peur du noir, on les broie finement...et on donne ce broyat à manger à leurs potes qui n'ont pas appris la peur du noir,
car cette race de vers est canibale. Et les vers qui absorbent le steak tartare de leurs copains phobiques du noir...deviennent eux-mêmes phobiques du noir!
Ungar en déduit que le souvenir "peur du noir" s'est matérialisé sous forme d'une protéine capable de transmettre son savoir. Ils ont appris la peur noir en dévorant des vers (ce qui est
aussi le cas des amateurs de poésie morbide mais dans un autre domaine).
Ce qui valide l'idée qu'il faut canibaliser les gens cultivés en général
et si possible les prix Nobel.
Cette expérience date des années 80, elle n'a jamais été démentie à notre connaissance.
Ceci dit, les végétariens sont cultivés.
Ceci mis à part, le modèle d'une mémorisation passant par un mécanisme qui coderait certains souvenirs utiles par exemple à la survie de l'éspèce sous forme de
modules protèiques, donc non-stockés par le cerveau, est une piste novatrice. Tout comme l'hypothèse qu'on pourrait s'adapter à l'environnement, non par la sélection naturelle (Darwin) mais en
acquérant des caractères qui seraient codés par un mécanisme se rapprochant des rétro-virus (qui injectent dans nos chromosome des bouts des leurs), ce qui rendrait ce souvenir transmissible à
nos descendants: on se rapproche (un peu) d'un alternatif à Darwin, le français Lamarck.
La génétique montre que nos chromosomes ne sont pas insensibles à l'environnement! Certains gènes "dormants" se réveillent si le contexte de vie change pour exprimer leurs protéines, tandis que
d'autres se mettent en sommeil. Darwin n'avait sans doute pas tout compris, la sélection naturelle (les plus adaptés résistent) n'est pas l'explication à des adaptations rapides à des changements
de milieu, en fait le corps peut se modifier en une génération! Il n'est donc pas exclut que certaines mémoire ne soient pas stockées dans le cerveau mais se balladent ( la mémoire immunitaire en
est un exemple, vacciné on saura se défendre contre le virus ou la bactérie très longtemps, puis la mémoire immunitaire peut s'effacer si on ne fait pas de rappel, encore un terme issu du champ
des neurosciences).
A méditer!
Bon apétit!
Qu'en penses les requins?
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